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Adriano Tedeschi
I saw something in your eyes, I'm sure ...

Nombre de messages: 625 Age: 102 Qui es tu ?: L'instant éternel, le tout du néant, l'omniprésente absence. Humeur: Egale.
Effets.Secondaires Never alone in Nightmare: Compétences :: Nul ne saurait les énoncer... Copyright: (c) Mina-Ligeia
 | Sujet: Courrier du matin Mar 3 Nov - 2:13 | |
| Le soleil venait de se lever depuis un bon quart d'heure sur la combe, étincelant, parsemant de diamants les parcelles du domaine de la jeune aristocrate encore frémissantes de rosée. Chaque brin d'herbe exhibait alors les reflets les plus exquis, comme autant de miroirs amoureux de la splendeur de l'aube, désireux de la lui rendre au comptant, avec autant de douceur et d'amour que l'astre du jour prodiguait à la Terre.
Depuis quelques mois déjà, son réveil était la condition sine qua non à tout déplacement de biens à Roccianera. Une obligation tacite qu'avaient décrétée sans le dire chaque pauvre âme vivant dans cette obscure contrée, pour qui la nuit était synonyme de peur, de danger, d'horreur et de mort.
C'est pourquoi, alors que l'hiver s'approchait déjà en ce froid mois d'octobre, les porteurs de denrées et de courrier ne s'aventuraient sur les chemins de la combe que vers les huit heures du matin. L'un des jeunes postiers arriva à la demeure del Sonno, portant quelques lettres à l'usage des domestiques pour leurs courses et autres affaires régulières, et une fine enveloppe cachetée, faite du papier de lin le plus raffiné qui soit.
Après avoir fait le tri dans la réception, un domestique courut jusqu'à l'endroit où sa maîtresse irait prendre son petit déjeuner pour y déposer la missive à son attention.
A l'intérieur de ce bijou cacheté, un autre, fait d'une fibre si fine qu'on l'eut dit incapable de supporter les assauts d'une plume, sinon celle d'un ange. L'écriture, qui n'aurait su être autre que celle d'une de ces créatures célestes, était presque une rivale à ces beautés diaphanes s'il en est.A Roccianera, le .. octobre de l'an 1870
Je me permets de vous adresser ce modeste billet, qui ne vaut rien de plus qu'il n'est, pour vous convier si vous le voulez bien, à partager un peu de votre précieux temps avec moi, ce jour ou un autre à votre convenance, en ma demeure dont je vous suis l'hôte toujours honoré.
J'ai à discuter avec vous d'une affaire qui me semble revêtir la plus grande importance, bien qu'il me soit seulement donné d'en juger d'un point de vue extérieur, tandis que vous en êtes entièrement concernée.
J'espère ne pas vous paraître exigeant envers vos disponibilités, et ne me sentirai point vexé que vous ne donniez pas de suite expresse à ce courrier; cependant, laissez-moi encore vous exprimer mon souci de vous convier à cette attention, qui n'a d'égal que mon désir de faire du domaine Tedeschi un endroit où vous pourriez vous sentir comme en vos propres terres.
Aussi, n'ayez pas la moindre hésitation quant à vous annoncer sans m'en avoir précédemment prévenu, on saura m'en avertir imédiatement et je vous recevrai dans les mêmes délais.
Veuillez être assurée, Mademoiselle, de ma plus profonde et inconditionnelle considération, ainsi que de mes sentiments les meilleurs.
Votre hôte dévoué,
Adriano Tedeschi
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Just to see if there's more behind The eyes of a fallen Angel Eyes of a tragedy...
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|  | | Anastasia S. Del Sonno

Nombre de messages: 356 Age: 22 Humeur: Enchanteresse
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 | Sujet: Re: Courrier du matin Mar 3 Nov - 12:00 | |
| Tout le manoir Del Sonno se trouvait être réveillé, la maitresse de maison avait fait savoir la veille au soir qu’elle comptait se rendre au marcher du matin, dans le quel on pouvait acquérir de ravissante fraiches fleurs cueillit du matin. Au sortir du bain la jeune femme revêtis une robe de satin bleu que s’empressa de lui attacher Séléna. N’omettant pas de remercier se domestique qui lui répondit par un sourire polie Anastasia se dirigea avec son habituelle légèreté jusqu’à la cuisine ou son déjeuner devait certainement avoir été dressé. Dans l’encadrement doré de la porte la sylphide tomba nez à nez avec sa gouvernante qu’elle n’avait d’ailleurs guère vue de la matinée. - Madame Delidgi comment allez vous se matin ? Interrogea Saska soucieuse pour la santé de sa plus vieille et plaisante domestique. - Oh Mademoiselle ! S’extasias celle-ci ! Je vais très bien ! Très bien ! Et vous-même ?!L’enthousiasme soudain de Lydia remplis le cœur de l’éthéré d’une joie inégalable. Piquer de curiosité elle osa reposer une question, la jeune femme désirait partager le bonheur de son chaperon, rien ne lui faisait plus plaisir qu’un membre de son entourage rentre de son monde de beauté et de joie. - Que vous-met il dans un était pareil de si bon matin Lydia ?- Oh mais c’est que Mademoiselle à reçut une lettre ! Et pas n’importe la quelle ! Le papier est si scintillant qu’one le croirait descendu des cieux Mademoiselle !La sourire de l’innocente jeune fille s’élargie. Caressant le dos de la main de la veille femme la jeune Del Sonno pénétra dans sa cuisine, près de son plateau déjeuner qu’elle tenait à prendre dans la cuisine comme tout être qui vivait dans la grande demeure se trouvait déposer une missive qui semblait effectivement briller. Les fins doigts experts de la sylphide se posèrent lentement sur la dépêche, Saska ferma les yeux, caressant l’enveloppe. - Du papier de lin ! S’exclama elle le regard pétillant. Lydia hocha gravement la tête. L’innocente blonde ouvrit le l’enveloppe avec délicatesse et précaution naturelle. Une feuille des plus inestimables se trouvait glissée à l’intérieur de la précieuse enveloppe. La sylphide déplia délicatement me céleste papier, une écriture d’ange recouvrait avec charme une partie de la feuille, un archange s’adressait à elle, il n’y avait pas d’autre explication pour interprété l’œuvre pur qu’elle détenait entre ses filiformes mains.
A Roccianera, le .. octobre de l'an 1870
Mademoiselle, Je me permets de vous adresser ce modeste billet, qui ne vaut rien de plus qu'il n'est, pour vous convier si vous le voulez bien, à partager un peu de votre précieux temps avec moi, ce jour ou un autre à votre convenance, en ma demeure dont je vous suis l'hôte toujours honoré.
J'ai à discuter avec vous d'une affaire qui me semble revêtir la plus grande importance, bien qu'il me soit seulement donné d'en juger d'un point de vue extérieur, tandis que vous en êtes entièrement concernée.
J'espère ne pas vous paraître exigeant envers vos disponibilités, et ne me sentirai point vexé que vous ne donniez pas de suite expresse à ce courrier; cependant, laissez-moi encore vous exprimer mon souci de vous convier à cette attention, qui n'a d'égal que mon désir de faire du domaine Tedeschi un endroit où vous pourriez vous sentir comme en vos propres terres.
Aussi, n'ayez pas la moindre hésitation quant à vous annoncer sans m'en avoir précédemment prévenu, on saura m'en avertir imédiatement et je vous recevrai dans les mêmes délais.
Veuillez être assurée, Mademoiselle, de ma plus profonde et inconditionnelle considération, ainsi que de mes sentiments les meilleurs.
Votre hôte dévoué,
Adriano Tedeschi
Au cours de sa fluide lecture la sylphide ressentit se bousculer en son êtres nombre d’émotions. De l’admiration pour le Seigneur Tedeshi qui qualifiait cette missive comme modeste, de l’inquiétude, une affaire importante la concernant ?... Du respect ainsi qu’un soupçon de regret…Ses terres un sujet bien douloureux pour l’éthérée. Du coup de l’œil Anastasia aperçut sa fidèle servante trépigner, le jeune femme déposa volontairement la dépêche sous le nez de ca servante avant de se dirigé vers le bureau de son père adoptif. Saska attrapa une plus ainsi qu’une feuille et laissa glisser sa main sur le papier. Enfermant ses mots dans une enveloppe elle interpela Samuel, lui ordonnant de courir remettre cet urgent message au château Tedeschi elle ne remarqua pas les yeux ébahies du jeune garçon. Si ce dernier partait promptement la lettre arrivera avant son auteur. - Mademoiselle ! Ou allez-vous ?! S’écria la gouvernante ahuri. - Samuel viens de partir pour le château je fais de même Lydia, il semblerait que le Seigneur Tedeshi est besoin de moi.- Et votre déjeuner ! Vous n’avalez rien avalez ! Et puis il faut vous mettre quelque chose de convenable pas cette infâme cape bleu je vous en pris !
La sylphide baissa les yeux sur son éternelle mantelet, Lydia ne l’avait jamais aimé celle-ci le jugeait bien trop sombre pour sa douce maîtresse. Comme à son habitude pour apaiser sa gouvernante Anastasia déposa ses tendre lèvres sur le front de la vieille femme et sorti. Admirant la fraiche rosé scintillante sous les pure rayon de soleil. La Demoiselle Del Sonno se dirigea vers son chauffeur au quel elle ordonna amicalement de la conduire aux châteaux Tedeshi. |
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